#Damien – L’espoir

#Damien – L’espoir

On ne rencontre pas (que) l’amour sur les sites de rencontres

Dans son épisode Damien raconte qu’il a beaucoup utilisé Tinder pour autre chose que sa fonction principale, trouver quelqu’un pour le dépaner au milieu de nul part, remplacer quelqu’un au pied levé pour une conférence et partir à l’autre bout du monde avec une inconnue, une histoire qu’il raconte lors d’une des Nuits Originales de Thomas Hercouet (mon but dans la vie c’est d’y participer, si tu connais quelqu’un qui connaît quelqu’un…;) )
Quand j’ai commencé à travailler sur Il Faut Qu’On Parle, j’ai utilisé tous mes réseaux pour trouver des témoignages. Et si j’ai réussi à trouver facilement des témoignages féminins (Navie m’a répondu en moins d’une heure), j’ai senti la galère arrivée concernant les témoignages masculin.
Mon cercle d’amis hommes est très restreint de base, j’ai toujours fait des études littéraires et eu des loisirs artistiques/créatifs. Alors après avoir harcelé sans succès mes potes, il a fallu que je trouve une autre technique. Comment trouver rapidement des hommes, qui ont vécus des déboires amoureux et les aborder avec le projet du podcast ?
Très rapidement je me suis tournée vers Tinder.
Tinder c’est un peu un fourre tout, il y a des mecs qui sont là juste pour le boost d’égo, d’autres qui veulent agrandir leur tableau de chasse et ceux qui cherchent à oublier leur ex. Moi, j’avais déjà utilisé Tinder pour les rencontres amoureuses, je dois dire que ça a été plus efficace pour y trouver des témoignages.
Ma technique était on ne peut plus simple, la première photo était une jolie photo de moi, la plupart des gens ne font que swipper donc si la photo n’a pas été prise dans le noir, que t’as les cheveux propres et qu’il y a pas quinze autres personnes sur la photo, normalement c’est bon. En deuxième photo je mettais le logo du podcast et dans la description la raison de ma présence et un résumé du projet. J’ai swippé TOUT LE MONDE à droite. Avant ça j’étais même pas au courant qu’il y avait une limite.
Au départ j’envoyais des messages à tous mes matchs pour leur demander s’il étaient chauds pour participer. Au final c’était vraiment très chronophage et pas très efficace. Alors j’ai continué de swipper et j’ai laissé les gens intéressés par le projet venir directement vers moi. C’est grâce à ça que j’ai rencontré Jules et Raphaël qui étaient volontaires pour partager leur histoire.
Cette histoire me fait songer que Tinder, et les autres applications de rencontres, doivent être utilisées pour ce qu’elles ne sont pas forcément au premier abbord, des outils incroyables et pas uniquement pour les rencontres. Une de mes potes y a trouvé quelqu’un pour garder ses affaires entre deux déménagement et ce genre d’histoires folles, me fait presque encore plus plaisir que les histoires de ceux qui ont trouvé l’amour grâce à ces applications. Osez, apprenez à connaître les gens, rendez services, demandez-en, vous serez surpris·e, j’espère et racontez moi vos histoires les plus inattendues.
On en discute la semaine prochaine dans le hors série de Il Faut Qu’On Parle avec Barth d’Abricot.

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